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Presse Guinnard
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| La crise - Quel impact en Valais
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24/10/2008
Source : Canal 9 - par Monsieur Bonvin Samuel
Les stations valaisannes échappent pour l'heure aux effets de la crise financière. Exemple à Verbier où l'immobilier résiste...
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| Crise financière
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16/10/2008
Source: Hebdo du 09.10.2008 et 16.10.2008
Le 9 octobre un article a paru dans l’Hebdo. Le texte où l’on était cité comportait des erreurs et nous avons demandé un rectificatif. Ce fut fait dans l’Hebdo du 16 octobre. MERCI.
Il est utile de préciser le secteur immobilier de Verbier est, environ 1 mois après le début de la crise financière, peu affecté. Il est trop tôt pour tirer des conclusions, voire un bilan. Il se peut, comme par le passé, que certains propriétaires devront vendre. Aujourd’hui la demande est toujours importante et par voie de conséquence les prix devraient rester stables, voire encore légèrement progresser.
Verbier, le 16 octobre 2008 dg
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| Verbier (VS): le secteur immobilier ne souffre pas de la crise financière mondiale
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Source : Le Journal 19:30 - du 12 octobre 2008
En dépit de la tourmente financière, la station valaisanne ne connaît aucun signe de ralentissement sur ses chantiers. Dans les agences, on se complaît à répéter que Verbier n'a jamais connu de crise immobilière.

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| On ne crée pas un client
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22/09/2008
Source : Le Nouvelliste - Tribune du lecteur + Confédéré - par Monsieur André Guinnard
Le débat des parlementaires valaisans concernant la nouvelle loi sur le tourisme m’inquiètent sérieusement.
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| Loi sur le tourisme - l'affaire de chaque valaisan
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15/09/2008
Source : Le Nouvelliste - Tribune du lecteur - par Daniel Guinnard
Le pavé lancé dans la marre par « notre grand baillif » devant les responsables du tourisme n’est-il pas un appel légitime au peuple ?
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| VS: la cabane de Tortin, au-dessus de Verbier, sera agrandie et deviendra écologique
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23/08/2008
Source : Le Journal 19:30 du 22 août 2008
Améliorer les conditions d'hébergement en montagne est en effet devenu une nécessité. Les promoteurs de cette opération misent sur la proximité de Verbier et de sa clientèle branchée, qui cherche l'originalité.

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| Une avalanche d'idées dans une station de ski
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18/12/2007
Source : Capital
Comment développer durablement le taux de fréquentation d'une station de sport d'hiver ?
Une avalanche d'idées dans une station de ski 37.24 Kb |
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| Pour réussir notre tourisme
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03/12/2007
Ci-après quelques 200 questions et sujets de réflexions accompagnés de propositions et autres amorces de stratégies et de solutions, réparties dans 11 chapitres. Une sorte d’inventaire partiel de ce qui se dit ou se dira
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| WRS Breakfast Show du 14.11.2007
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| Elections fédérales - Cantons du Valais
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27/09/2007
Source : TSR
Elections fédérales - canton du Valais = 70:40 minutes
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| Que se serait-il passé s'il n'y avait pas eu la lex Koller ?
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06/08/2007
- Sans cet lex, comme oreiller de paresse, les acteurs et responsables touristiques et politiques auraient été responsabilisés. Durant près de 30 ans, ils ont été mis sous tutelle d'une loi dont seuls les spéculateurs et les plus malins ont profit
- Si le canton les communes et les populations concernées avaient été responsabilisés plus tôt, le débat actuel sur la construction, les lits marchands, les zones touristiques ou encore sur l’aménagement du territoire aurait déjà eu lieu et aurait trouvé des solutions bien plus tôt. Sans ce frein de 30 ans, il y aurait eu certes des excès, mais très vite réaction de la population locale.
- Les propriétaires étrangers sont plus intéressants pour le tourisme. A cause de la lex koller, le potentiel de mise en location des logements de vacances est médiocrement utilisé, et le nécessaire panachage de la clientèle est difficile à réaliser
- Avec les connaissances et les expériences acquises au cours des ans, il est évident que sans la lex, les reventes de logements auraient été favorisées. Aujourd’hui, on favorise la construction (le bétonnage) au lieu de la rénovation du parc immobilier existant (reventes).
- Sans la lex, l’hôtellerie aurait fait sa révolution il y a au moins 10 ans. En effet, ne pas donner de portes de sortie aux constructeurs d’hôtels (transformation de l’hôtel en appartements ou bureaux par exemple) les a fait fuir.
- La lex exige qu’une revente soit comptabilisée dans les contingents alors qu’il n’y a pas d’emprise supplémentaire au sol. Elle est une entrave à la bonne gestion touristique et immobilière : c’est pourquoi elle a toujours été jugée anti-touristique.
- Les étrangers ne peuvent acheter plusieurs logements pour les mettre en location. Il leur est interdit par la lex de louer à l’année à des indigènes ou à des employés. C’est le cas des 240'000 résidences secondaires situées surtout dans les régions touristiques de plaine et près des lacs.
- Les gros investisseurs étrangers, capables d’apporter du renouveau à nos régions de montagnes, sont exclus du marché touristique, sinon par des partenariats sujets à critiques ou par des montages financiers douteux.
- Il paraît évident que les villages de montagne non touristiques devraient aussi pouvoir se développer, le cas échéant grâce aux étrangers qui souhaiteraient s’y établir. Ce serait le cas sans la lex Koller.
- Sans la lex, la réflexion qui se serait développée en montagne, aurait inévitablement attiré l’attention de la population sur le bétonnage incroyable autour de nos lacs suisses.
- Les cantons de Zurich ou d’Argovie, par exemple, ont augmenté leurs résidences secondaires ou de vacances de plus de 300 % de 1980 à 2000 (dernières statistiques), alors que l’augmentation en Valais durant la même période n’a été que de 27 % (Donnée de la LAT). Mais de façon perverse, on dit que ce sont les régions de montagne qui enlaidissent le territoire…
- D’ailleurs, la lex crée un sentiment d’injustice et de division : c’est cette loi qui permet aux industries et aux communes industrielles de vendre autant de territoire aux étrangers, alors que ces mêmes régions industrielles refusent aux montagnards de vendre librement et selon leur choix, un logement en PPE en station (part de terrain insignifiant).
- En fait, comme la lex Koller ne respecte en rien les spécificités locales, elle est injuste. La région de Verbier par exemple dont la zone à bâtir ne représente qu’un pour cent du territoire communale est obligée de se plier à une loi qui doit être appliquée de façon identique à Veysonnaz ou à Montreux. Et vice et versa.
Verbier 06.08.2007 A.G. |
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